Manon Leonard , une opération réussie et source d'espoir



Compétitions Publié le 01 mai 2021


Terre d'accueil sur les courts de Roland-Garros. D'abord un quart de finale pour Manon en double juniors avec sa compère Mylene Halemai (en 2018), puis une participation, en 2019, aux qualifications du "vrai" Roland-Garros, battue 6-2, 7-6 (6) au 1er tour par la Japonaise Nao Hibino (123e WTA à l'époque) après avoir eu une balle de set à 6 points à 5 dans le jeu décisif et avoir fait vibrer le public sur le court numéro 13 de Roland !

L’opération de Bankart, vous connaissez ? Pour Manon - numéro 28 française, classement protégé de 583e WTA en raison d'une blessure de plus de six mois avec opération -, quasi absente du circuit depuis octobre 2020 (4 matchs disputés entre maintenant et le 23 octobre dernier avec son 1/4 de finale à l’ITF de Sharm El Sheik), cette opération peut lui permettre d’espérer un retour à la compétition fin 2021 ou début 2022.
Explications. Victime d’une douleur persistance à l’épaule droite, la Bellifontaine de 20 ans déclare même, en février 2021 : «on ne sait pas réellement ce qui se passe. » Malgré deux infiltrations (le 10 janvier et le 11 mars), l’ex 47e mondiale juniors, arrivée au TCF à 15 ans et demi (au début de la saison 2016-2017), ne ressent pas d’évolution, même si elle peut continuer à travailler le physique avec Stéphane Sarda au comité de Seine-et-Marne.
Finalement, il est décidé de procéder à cette opération, dit de Bankart (voir lien ci-dessous), pour enlever cette douleur au labrum. «L’opération a eu lieu jeudi matin (29 avril) à la Clinique du Sport à Paris et a été effectuée par le Docteur Philippe Roure, spécialiste médicale de la main, du coude et de l’épaule, déclare Manon, rentrée à son domicile vendredi midi. L’opération s’est bien passée. Maintenant, il va y avoir plusieurs étapes à franchir. »
Comme sur un court de tennis, celle que l’on surnomme « Mimi » est une dure à cuire. Même dans les moments difficiles, la Seine-et-Marnaise pure souche s’accroche. « Le Docteur m’a annoncé que je pourrais avoir des fortes douleurs au début. Le pic de la douleur est intervenu jeudi soir ! Il a été optimiste et m’a laissé bon espoir pour reprendre le tennis normalement. Cette blessure n’est pas rare dans le milieu sportif, notamment au tennis où l’on effectue beaucoup de répétitions (souvent le même geste…)»
La suite ? Six semaines avec une attelle à l’épaule (jusqu’à la mi-juin), des séances de kiné régulières et, peut-être, de… cuisine avec sa mère Laurence (Lolo pour les intimes) Marteau (comme pendant le premier confinement !), un peu de travail physique sur le bas du corps d’ici quinze jours et une nouvelle visite à la Clinique du Sport (prévue le 21 mai) pour faire le point avec le chirurgien. Un vrai « parcours de combattante ».
Si cela suit son cours comme un long fleuve, que tout le monde espère tranquille, la joueuse du TCF aura le droit de reprendre les footings aux alentours de la fin juin. « Tout sera progressif », continue Manon : entraînement tennistique tout doux, mi-août/début septembre, puis un retour à la compétition envisagé à la fin de l'année ou début 2022. Pour Manon, sa reprise avec la raquette n’est pas encore tout à fait d’actualité mais elle est vivement espérée. Le tennis, un sport de toute une vie, de sa vie en l’occurrence .

https://www.youtube.com/watch?v=ppmZi0hC4pA



Terre d'accueil sur les courts de Roland-Garros. D'abord un quart de finale pour Manon en double juniors avec sa compère Mylene Halemai (en 2018), puis une participation, en 2019, aux qualifications du "vrai" Roland-Garros, battue 6-2, 7-6 (6) au 1er tour par la Japonaise Nao Hibino (123e WTA à l'époque) après avoir eu une balle de set à 6 points à 5 dans le jeu décisif et avoir fait vibrer le public sur le court numéro 13 de Roland !
Terre d'accueil sur les courts de Roland-Garros. D'abord un quart de finale pour Manon en double juniors avec sa compère Mylene Halemai (en 2018), puis une participation, en 2019, aux qualifications du "vrai" Roland-Garros, battue 6-2, 7-6 (6) au 1er tour par la Japonaise Nao Hibino (123e WTA à l'époque) après avoir eu une balle de set à 6 points à 5 dans le jeu décisif et avoir fait vibrer le public sur le court numéro 13 de Roland !



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